À propos

Toujours à la frontière entre l’événement et le spectacle, la réalité et la fiction, les recherches de Margo Chou engagent l’écriture et la parole dans différentes formes tout en prenant l’espace de la représentation comme un espace supplémentaire de vie. Utiliser le cadre du spectacle pour decomplexer des situations d'usages quotidiennes.
Dans son écriture, les mêmes thèmes reviennent : l’habitat précaire et caché dans son quotidien, les mécaniques humaines et leurs refuges, la musique populaire et ses espaces de représentation.

Dans une vie plus antérieure, elle fut spécialiste des musiques tsiganes et balkaniques. Elle co-organise des évènements entre Paris et Nantes (La Java, Cogito Karnaval, Le bal Mondial des Quartiers ...) puis travaille également en tant que diffuseuse et attachée de presse ( Boban Markovic, Parno Graszt, Baba Sissoko, Ziveli Orkestar, Gallina La Lupa, Slobodan Experiment...) C'est de cette expérience qui dura 7 ans que surgiront des réflexions sur la représentation et les publics, les milieux et leurs espaces séparés les uns des autres. Surgira également une passion pour les chansons romantiques et le synthétiseur.

En parallèle, découverte des bidonvilles tsiganes. En Serbie, Roumanie, Algérie, Tunisie, elle cherches les cabarets, lieux de débauche, cachés, immoraux. Passionnée des musiques à backchich ou la musique devient tant une machine à frics qu'une machine à émotion. Dans des fêtes traditionnelles d'Italie et de Kabylie, elle s'arrète avec les femmes, génitrices et calmes, se colle aux racines et aux musiques des terres. Elle trouve dans ces espaces le repos des conventions de sa naissance.
De tout ces moments, elle prend des notes et intégrera la FAI-AR à Marseille (formation à la création en espace public) en 2013.

Elle a collaboré avec la Cie La Conflagration, la Cie Georges Bistaki, Marie-Do Freval, Alix Denambride ... Elle écrit dans le journal CQFD et La Revue du Crieur.